L’esprit critique ou renforcer son système immunitaire intellectuel

Une des conséquences de cette crise, est qu’elle me plonge dans une perplexité abyssale. J’avais bien vu depuis l’arrivée des réseaux sociaux et la multiplication des sources d’informations apparaître une certaine cacophonie, au moment où les plate-formistes comme Twitter et Facebook devenaient une caisse de résonance pour la parole populaire, challengeant par la même celle des journalistes. Leurs propos étaient discrédités parce qu’ils représentaient : l’image du pouvoir en place. Il était devenu inaudible, ils leur fallait désormais des intercesseurs plus crédibles, on fit alors appel a des experts. (suite…)

Réflexion de fin de soirée

Réflexion du soir sur un podcast : a écouter ici
Le sujet : la peste noir, émission très intéressante, éclairante et faisant écho au coronavirus. Cette maladie est encore présente en Asie. Un virus mortel pour lequel on a toujours pas de vaccin. Les scientifiques la pense inéradicable. Elle apparaît et disparaît à travers l’histoire sans que l’on est d’explications. Ce podcast nous invite a nous souvenir que l’humanité a du faire face à des pandémies autrement plus dévastatrice au cours de son histoire.

Peut-être un rappel des dangers inhérents à notre condition humaine que l’on avait oublié dans nos sociétés hygiènistes.
La tentation d’un comportement pusillanime est forte,pour nous qui n’avons connu ni guerre, ni maladie, ni famine.

Certains chercheront un sens à cette malédiction absurde, alors il faudra prendre le temps de relire Camus, le philosophe de l’absurde : il y a ceux qui veulent trouver du sens et les autres, les courageux qui voient clair et n’espèrent plus, qui aimeront le monde sans espoir d’être aimé en retour…

Se souvenir des stoïciens comme Séneque ou Marc Aurèle, l’acceptation de notre condition humaine et que rien ne peut changer…

Si nos ancêtres ne comprenaient pas cette pandémie, qu’ils vivaient comme le courroux d’une divine providence, ils n’ont pas pour autant cessé de vivre. Nous connaissons le virus qui nous atteint et savons le combattre. Nous devons prendre le risque de vivre et ne pas céder à l’heuristique de la peur. Car il n’ y aurait pas plus grand risque que de ne pas en prendre.